Grenier (Christian), Virus L.I.V. 3


Éradication littéraire
Virus L.I.V.3 ou la mort des livres, de Christian Grenier
Christian Grenier, Virus L.I.V.3 ou la mort des livres.
Paris, Hachette Livre, coll. "Le livre de Poche
Jeunesse",2001, 190 pages.

Quatrième de couverture :

Le gouvernement des Lettrés a interdit les écrans et décrété la lecture obligatoire. Face à cette tyrannie, les Zappeurs se révoltent : ces jeunes rebelles, adeptes de l'image, propagent un virus qui efface les mots à mesure qu'ils sont lus. Seule Allis est capable d'identifier l'inventeur du virus et de trouver un antidote.

A partir de la réalité actuelle, la science-fiction émet des hypothèses sur ce que pourrait être le futur. Les questions qu'elle soulève concernent la société et font parfois figure de concept visionnaire.


Quelques passages du livre :

« Nous sommes mieux que des personnages de fiction. Car sous tes yeux, nous allons prendre vie. Oui, c'est déjà trop tard : grâce à toi, lecteur, nous existons ! » (p. 10)

« Un virus a fait son apparition. Il détruit les textes. Il se propage dans le monde entier, et rien ne semble pouvoir l'arrêter. » (p. 23)

« Si les hommes ont instauré la République, ce n'est pas grâce à La Fayette, Danton ou Robespierre mais parce que Platon, Thomas More, ou Jean-Jacques Rousseau en avaient semé l'idée dans les esprits. Si l'on a conquis la Lune, ce n'est pas grâce à Tsiolkowski, Kennedy ou Wernher von Braun ; c'est parce que Cyrano de Bergerac, Jules Verne et Hergé en avaient cultivé le projet dans l'imaginaire collectif. » (pp. 41-42)

« Le virus L.I.V.3 me rend muette une seconde fois. » (p. 88)

« C'est la guerre, mademoiselle. Vos armes, ce sont les livres. Les nôtres, ce sont les techniques qui peuvent les remplacer : celles du cyberspace. » (p. 102)

« Aucune image ne peut rivaliser avec les richesses d'un texte ! Pour le croire aussi naïvement, il faut n'avoir jamais connu le plaisir de tenir entre ses mains un ouvrage inconnu : l'ivresse de le feuilleter, d'en goûter toutes les promesses avant même de se plonger dans sa lecture ... » (p. 104)

« Un lecteur, c'est aussi un créateur puisqu'il réinvente et se réapproprie ce qu'a imaginé l'auteur ! Ainsi, l'écrit est semblable à deux miroirs qui se font face : il offre une perspective sans limites ... » (p. 104)

« Ce que des hommes sont capables d'imaginer, d'autres hommes sauront le réaliser. » (p. 184)

réalisé par Cédric
le 7 juillet 2013
 
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